biodiversité

Le message à faire passer

 

 

Pour beaucoup de propriétaires, le choix d'un animal de compagnie se fait à la légère, sans mesurer les contraintes, les devoirs et l'engagement que cela implique. Un chiot ou un chaton est très mignon, mais il change rapidement de physionomie et va vivre généralement de 10 à 15 ans, parfois davantage.

 

Lorsque la gêne devient trop importante, en particulier lors des départs en vacances, l'animal est couramment abandonné, parfois dans des conditions misérables.

 

Près de 60 000 chiens et chats devenus subitement "encombrants" vont être lâchement abandonnés, autant de pensionnaires supplémentaires pour les bénévoles des refuges déjà bien débordés.

Histoire d'un chien ou d'un "jouet"

1ère semaine : 
Voilà 1 semaine que je suis né ! Quel bonheur de jouer avec mes frères !
 

 Mois 02
Aj'ai été séparé de ma maman. Elle était très inquiète et m'a dit adieu du regard. En espérant que ma nouvelle "famille humaine" s'occupera aussi bien de moi qu'elle l'a fait. 
 
Mois 04 : 
 Je repense encore à ma mère mais maintenant je commence une nouvelle vie. Et elle commence très bien !
 
Mois 08 : 
Aujourd'hui, ils m'ont tapé. Ma maîtresse m'a grondé parce que j'ai fait "pipi" dans la cuisine, mais où faire ses besoins ? Ils ne me l'ont pas appris
 
Mois 12 : 
Aujourd'hui j'ai un an. Je suis adulte. Mes maîtres disent que j'ai grandi plus qu'ils ne le pensaient.Il me délaisse un peu !

Mois 13 : 
Aujourd'hui, je me suis senti très mal. Mon "petit frère" m'a pris ma balle. Moi je ne lui prends jamais ses jouets. Alors je lui ai reprise. Mais mes mâchoires sont devenues fortes et je l'ai blessé sans le vouloir. Après la peur, ils m'ont enchaîné, je ne peux presque plus voir le soleil.  Je ne comprends rien à ce qui se passe. 

Mois 15 : 
Ils me font dormir dehors.J'ai froid et quand je les appelles ils me lance leurs chaussures. Je me sens très seul, ma famille ne m'aime plus. Ils oublient parfois que j'ai faim et soif.
 
Mois 16 : 
 J'étais sûr que ma famille m'avait pardonné et j'étais si content que je sautais de joie. Ma queue bougeait dans tous les sens. En plus, ils m'emmènent avec eux pour une promenade. Nous avons pris la direction de la route et d'un coup, ils se sont arrêtés. Ils ont ouvert la porte et je suis descendu tout content, croyant que nous allions passer la journée à la campagne. Je ne comprends pas pourquoi ils ont fermé la porte et sont partis. "Ecoutez, attendez !" Vous... vous m'oubliez. J'ai couru derrière la voiture de toutes mes forces. Mon angoisse grandissait quand je me rendais compte que j'allais m'évanouir et qu'ils ne s'arrêtaient pas : ils m'avaient oublié.
 
Mois 17 : 
J'ai essayé en vain de retrouver le chemin pour rentrer à la maison. Je me sens et je suis perdu. Sur mon chemin, il y a des gens de coeur qui me regardent avec tristesse et me donnent un peu à manger. Je les remercie du regard et du fond du coeur. J'aimerais qu'ils m'adoptent et je leur serais loyal comme personne. Mais ils disent juste "pauvre petit chien", il a dû se perdre.
 
Mois 18 : 
L'autre jour, je suis passé devant une école et j'ai vu plein d'enfants et de jeunes comme mes "petits frères". Je me suis approché et un groupe, en riant, m'a lancé une pluie de pierres pour "voir qui visait le mieux". Une des pierres m'a abîmé l'oeil et depuis je ne vois plus de celui-ci. 
 
Mois 19 : 
Vous ne le croirez pas, mais les gens avaient plus pitié de moi quand j'étais plus joli. Maintenant je suis très maigre, mon aspect à changé. J'ai perdu mon oeil et les gens me font partir à coup de balais quand j'essaie de me coucher dans un petit coin d'ombre.
 Mois 20:
 
Je ne peux presque pas bouger. Aujourd'hui, en essayant de traverser la rue où circulent les voitures, je me suis fait renverser. Je pensais être dans un endroit sûr appelé fossé, mais je n'oublierai jamais le regard de satisfaction du conducteur qui a même fait un écart pour essayer de m'écraser. Si au moins il m'avait tué ! Mais il m'a éclaté la hanche. La douleur est terrible, mes pattes arrières ne réagissent plus et je me suis difficilement tiré vers un peu d'herbe au bord de la route.
 
Mois 21 : 
Cela fait 10 jours que je passe sous le soleil, la pluie, sans manger. Je ne peux pas bouger. La douleur est insupportable. Je me sens très mal, je suis dans un lieu humide et on dirait même que mon poil tombe. Des gens passent, ils ne me voient même pas, d'autres disent "ne t'approche pas". Je suis presque inconscient, mais une force étrange m'a fait ouvrir les yeux... la douceur de sa voix m'a fait réagir. Elle disait "Pauvre petit chien, dans quel état ils t'ont laissé"... avec elle il y avait un monsieur en blouse blanche, il m'a touché et a dit "je regrette madame, mais ce chien ne peut plus être soigné, il vaut mieux arrêter ses souffrances". La gentille dame s'est mise à pleurer et a approuvé.
Comme je le pouvais, j'ai bougé la queue et je l'ai regardé, la remerciant de m'aider à trouver enfin le repos.
Je n'ai senti que la piqûre de la seringue et je me suis endormi pour toujours en me demandant pourquoi j'étais né si personne ne me voulait alors s'il vous plait la prochaine fois que vous partez en vacances avec votre chien.Ne faites pac comme les miens. Réfléchissez avant d'acheter un chien. Et prenez à la SPA et non à des élevages.

Merci....

 

 

 

1€ = 1 arbre planté !



1 / Objectif principal du programme

Ce programme, toujours mené en lien avec des associations locales, vise à appuyer le développement des communautés locales et leur adaptation au réchauffement climatique. Les actions permettent la protection, la restauration et la valorisation économique et sociale de leur cadre de vie par des projets de reforestation et d’efficacité énergétique.

2 / Champs d’intervention

Au travers de ses 5 objectifs “C.A.D.R.E”, le programme
“Environnement et Développement” intervient sur les problématiques suivantes :

Climat : en agissant sur l’atténuation (réduction et séquestration) des émissions de CO2 et sur l’adaptation des populations au dérèglement climatique.

Arbre : en restaurant et en protégeant des espaces naturels (préservation des forêts existantes, boisement et reboisement, lutte contre la désertification, impact sur la protection des sols et des eaux).

Développement des capacités : par un appui technique aux populations et par le renforcement de leurs capacités.

Recherche : par un soutien aux programmes visant à développer des réponses innovantes aux problématiques de terrain et une aide aux systèmes de veille et d’alerte permettant de prévenir les risques.

Energie : pour faciliter un accès à l’énergie en zone rurale et une plus grande efficacité énergétique des équipements.

3 / Pourquoi l’arbre ?

Les arbres ont une double fonction : écologique et économique.

A - Le rôle écologique :

Production d’oxygène (par la photosynthèse) et contribution à la lutte contre le réchauffement climatique par la séquestration de carbone

Habitat de nombreuses espèces animales et végétales (50 à 75% du nombre total d'espèces vivant sur terre sont originaires des forêts tropicales humides)

Protection des sols (réduction du ruissellement et de l’érosion) et régulation des eaux douces (meilleure infiltration de l'eau dans le sol qui alimente les nappes)

B - Le rôle économique :

• Le bois énergie : pour la majorité des habitants des régions tropicales, le bois et le charbon de bois restent le plus souvent les uniques sources d'énergie économiquement accessibles et culturellement acceptées

• Le bois d'oeuvre : environ 20% du bois sert aux bois d'oeuvre et d'industrie

• Les produits non-ligneux : source d'une large gamme de produits, comprenant des fruits, des gommes, des résines, des écorces, des essences, des fibres, des substances médicinales, des colorants, du gibier... prodiguant aux populations apports alimentaires et revenus complémentaires

 

 

Venez faire vos dons :

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Les plantes menacées

A la demande de certains visiteurs qui trouvaient que le site ne parlez pas beaucoup des plantes qui font eux aussi partit de la biodiversité, nous faisont un article par semaine sur les plantes. Cette semaine se sont les plantes menacées qui sont à "l'honneur".

 Grâce à la photosynthèse, les plantes vertes absorbent du CO2 et produisent de l'oxygène, jouant un rôle essentiel dans la régulation de notre atmosphère. Elles sont le premier maillon de la chaîne alimentaire, fournissant la quasi-totalité de notre nourriture. Elles ont aussi toutes sortes d'applications médicales, domestiques, industrielles ou culturelles. Les écosystèmes ne peuvent se maintenir que grâce à la cohabitation de nombreuses espèces or, actuellement, la surexploitation des ressources végétales, la transformation des paysages, l'invasion des espèces exotiques, la pollution des sols, de l'eau et de l'air bouleversent l'équilibre écologique planétaire. Il est donc urgent de protéger les plantes, faute de quoi nous pourrions assister à l'extinction définitive d'espèces irremplaçables et à la disparition irrémédiable de nombreux écosystèmes.

Si l’arrachage ou la cueillette peuvent être considérés comme des menaces pour certaines espèces, elles ne constituent pas le principal danger. La destruction ou la modification des habitats est de loin le premier fléau pour les plantes menacées.

Drainage des milieux humides, urbanisation, création de voies de communication, fermeture des milieux par l’abandon des zones pastorales, mise en culture de certaines zones naturelles, pollutions aquatiques ou atmosphériques (pluies acides) sont parmi les principales causes de disparition de la flore. Enfin, l’invasion récente de certains milieux par des espèces envahissantes est une nouvelle menace à ne pas négliger.

Pour inverser une tendance de fond aussi puissante, il faudra que notre Région investisse aussi bien en prospection, qu’en protection des dernières stations et même en récréation/entretien de milieux naturels notamment de prairies pâturées et de landes à bruyères. C’est un véritable enjeu pour nos politiques. La France et l’IDF,pourtant si riche, ne peuvent se contenter de donner des leçons d’écologie elle doit se les mettre en pratique.

 

 

 

Les 5 animaux les plus menacés !

Dans le règne animal environ 30% sont sur la liste rouge mais les plus en danger sont :

 

1-Le Grand requin :

Depuis 15 ans, la population des grands requins blancs a diminué de presque 80%. Chaque année, toute espèce confondue (plus de 380 espèces en tout), plus de 100 millions de requins sont tués, mais ce chiffre est certainement sous-estimé.
La chair du requin est appréciée et utilisée pour les engrais et les fertilisants ; les ailerons, la peau, les dents, les cartilages sont également vendus car ils sont utilisés dans la fabrication de médicaments. La pollution perturbe les cycles de reproduction. Sa capture est devenue un véritable exploit depuis 1975, date de sortie du premier volet des "Dents de la mer", de Steven Spielberg.

2-Le tigre du bengale

Entre 3000 et 4500 individus subsistent. Le tigre blanc, qui appartient à la même sous-espèce, aurait disparu à l'état sauvage. Le tigre de Java a disparu dans les années 1980.
Leur fourrure a une très grande valeur marchande en Asie et certains organes sont réputés pour leurs vertus curatives miraculeuses, comme les os et les dents, le sang et les yeux. Le déboisement massif est l'autre cause de leur progressive disparition, ainsi que la disparition de leurs proies.

3-Le napoléon


Il resterait 300 000 poissons dans les eaux indonésiennes aujourd'hui, ce qui représente environ 3 à 4 poissons au km2.
Denrée rare et coûteuse, ce poisson exotique est très recherché dans les restaurants asiatiques et on estime que sa population a diminué de près de 90%. Ce poisson peut vivre une trentaine d'années. Sa lenteur de développement en fait une espèce naturellement rare. Il possède une dentition impressionnante, et ses mâchoires peuvent se vendre jusqu'à 40 000 euros et sa chair jusqu'à 150 dollarsle kilo.

4-L'éléphant


Il en reste environ 45 000. Plus de la moitié a été exterminée en un siècle.
La déforestation et la fragmentation de l'habitat, le braconnage, la capture pour les zoos sont responsables de cette diminution. En Thaïlande, par exemple, les forêts naturelles n'occupent plus que 15 % du pays contre 90 % au début du XXème siècle. En Asie, les éléphants sont également utilisés somme bêtes de somme, et donc domestiqués dès leur plus jeune âge. Même s'ils sont parfois relâchés, ils sont dans ces conditions incapables de se défendre. Le trafic d'ivoire perdure, et le Japon est d'ailleurs montré du doigt car il en est grand consommateur.


5-Le cacatoès


La population dans la nature ne dépasserait pas 1000 individus.
Tout comme les perruches et les perroquets, ils sont recherchés pour tenir compagnie ! Leur domestication entraîne une diminution des effectifs vivant à l'état sauvage. La déforestation de leur habitat naturel, ajouté au commerce excessif, rend la situation particulièrement critique.

 

Sans oublier ensuite le gorille,le panda géant, la tortue, Dauphin de l'Irrawaddy et le gecko à queue feuille

Disparition des abeilles = disparition des humains

Il se murmure que les abeilles disparaissent, annonçant une catastrophe écologique, et que la cause pourrait en être la multiplication des téléphones portables à cause de la pollution électromagnétique qu’ils provoquent (l’électrosmog).

La disparition des abeilles est un risque sérieux qu’il ne faut pas prendre à la légère. Une légende voudrait qu’Albert Einstein ait dit un jour : « Si les abeilles venaient à disparaître, l’homme n’aurait plus que quatre années devant lui. Sans abeilles, plus de pollinisation, plus de plantes, plus d’animaux, plus d’hommes ». C’est sans doute un peu exagéré mais en l’absence de pollinisation, la production agricole s’effondre effectivement déjà. Les abeilles sont les messagères des fleurs en plus d’être les sentinelles de la vie dont elles recueillent le miel. Elles servent de transporteurs pour l’information génétique de l’écosystème végétal, d’entremetteuses pour la fécondation sexuelle des plantes, c’est une fonction vitale pour de nombreuses espèces européennes.

 

 

En fait, les antennes-relais ne semblent pas pouvoir être la cause première de la disparition des abeilles, puisque celle-ci a commencé bien avant, mais cela pourrait du moins constituer le dernier des coups portés à leur environnement naturel, car, ce qui est sûr, c’est que les abeilles disparaissent dans une bonne partie des Etats-Unis...

La situation est donc bien inquiétante, au moins aux USA. Selon le Los Angeles Time du 27 avril 2007, l’agent responsable de ces disparitions d’abeilles serait probablement un champignon unicellulaire Nosema ceranae, mais c’est loin d’être sûr et contesté par certains car ce parasite est assez bien connu déjà. Ce serait surtout le signe d’une mauvaise santé des ruches, une immuno-déficience dont les causes peuvent être multiples (manque de diversité génétique à cause d’une sélection génétique intensive, utilisation d’antibiotiques, qualité de la végétation, pesticides, voire réchauffement climatique, virus etc.). Tout cela ne cadre pas tellement pourtant avec une disparition si rapide et qui se passerait à l’extérieur de la ruche.

Un article du 15 avril 2007 de The Independent a répandu l’hypothèse, reprise un peu partout, que les téléphones portables pourraient être la cause de la disparition des abeilles. La pollution électromagnétique (l’électrosmog) provoquée par les lignes à haute tension ou les antennes-relais désorienterait les abeilles suffisamment pour les empêcher de retrouver leur ruche, menaçant ainsi leur survie. La sensibilité des abeilles aux champs magnétiques semble bien établie et cela peut jouer autour des émetteurs, de là à provoquer la disparition de 75% des abeilles, il y a une marge qu’on ne peut franchir, et qui a d’ailleurs fait l’objet d’un démenti. C’est tout au plus une perturbation supplémentaire qui s’ajoute à bien d’autres car, malheureusement, ce n’est pas la seule menace qui pèse sur les abeilles : on n’a que l’embarras du choix dans les raisons possibles de leur extinction !

Ont été mis en cause le Gaucho, le Régent, certains OGM, l’introduction d’une espèce d’abeille géante (abeille tueuse) importée d’Afrique au Brésil et qui a par la suite migré vers le Nord (Texas, Californie). Tous ces facteurs semblent jouer un rôle. On ne sait ce qui est le plus déterminant mais on s’acharnerait à les faire disparaître, qu’on ne ferait pas mieux ! Le pire, c’est qu’il se pourrait que la dissémination de ruches sur tout le territoire de l’épidémie pour reconstituer la pollinisation puisse avoir favorisé la contamination par un virus, le remède là aussi (antibiotiques, sélection, OGM) ne faisant qu’aggraver le mal (on a vu au mois d’avril qu’une trop grande uniformisation favorise les épidémies, une des fonctions des virus étant de préserver la biodiversité). Cela pourrait prendre les allures d’une catastrophe où tout ce qu’on fait se retourne contre nous, alors que tout s’écroule autour de nous...

 

 

AGIR:

- Choisissez des fruits et légumes bio de saison et produits localement
- Jardinez bio, sans engrais ni pesticides.
- Plantez des plantes qui aident la faune locale (lavande pour les papillons et les abeilles, arbustes à baies charnues pour les oiseaux, etc.)

 

Aidez l'association qu'Oceanoaste soutient:

 

 

soutenez Hommes et abeilles

 

 

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