couche d'ozone

La couche d'ozone : ALERTE ROUGE

 

 

En rouge la fonte des glaciers.

 à cause du trou de la couche d'ozone :

 L’ozone est une molécule composée de trois atomes d’oxygène (O3).
On appelle couche d'ozone la partie haute de l’atmosphère dans laquelle on trouve une assez grande concentration d’ozone (de l’ordre de un pour cent mille).

Par ailleurs, on entend souvent parler de pollution à l’ozone. Ce problème touche régulièrement les grandes villes en été, quand il fait très chaud.

Il convient en effet de distinguer :
• le "bon ozone" ou "ozone stratosphérique" qui se situe très haut dans l’atmosphère entre 20 et 50 km d’altitude
• le "mauvais ozone" qui se forme dans la couche basse de l’atmosphère ou "troposphère" sous l’effet des gaz d’échappement des voitures.

L’ozone stratosphérique joue un rôle protecteur contre les UV, tandis que l’ozone que nous respirons peut être nocif à certaines concentrations.

En 1985, les scientifiques tiraient la sonnette d’alarme sur l’apparition d’un "trou dans la couche d'ozone" au-dessus du continent antarctique. Plusieurs polluants sont à l’origine de ce problème, notamment les dérivés chlorés, les composés bromés et les oxydes d’azote.

Parmi les dérivés chlorés, les chlorofluorocarbures (CFC), inventés dans les années 1930, ont été pendant longtemps utilisés dans l’industrie du froid, dans les mousses synthétiques, dans les bombes aérosol comme gaz propulseur ou comme solvants.
Ils font aujourd’hui l’objet de nombreuses réglementations dans l’Union européenne et dans le monde, par exemple le Protocole de Montréal signé en 1987.

Pourtant, de nouveaux polluants menacent la couche d'ozone : les oxydes d'azote issus des gaz d’échappement des véhicules mais aussi des usines et des chauffages. Leur réduction est un enjeu d’autant plus important que ces gaz jouent aussi un rôle dans le réchauffement climatique

5 septembre 2009 : Les chercheurs de l'administration américaine de l'océan et de l'atmosphère ont constaté que le protoxyde d'azote est le gaz qui endommage la plus fortement la couche d'ozone.

Lié à l'utilisation d'engrais "toxiques" dans l'agriculture, les émissions de ce gaz demeurent particulièrement délicates à réduire.

Les rejets de ce gaz s'accroissent de mois en mois du simple fait que la population mondiale augmente.

Une solution existe, la modification des pratiques agricoles.

Mais, son application à l'échelle mondiale, paraît aujourd'hui terriblement illusoire.

 

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