defense

Les grand singes en danger

CHIMPANZES, BONOBOS, OURANG-OUTANS ET GORILLES :
tous nos frères hominiens auront disparu en 2050

Aucune espèces de grand singes ne résiste à l'homme.


En 2050, il n’y aura plus aucun grand singe en liberté. Quant à ceux des zoos, ces malheureux zombis privés de leurs cultures, ils finiront sans doute eux aussi par disparaître, faute d’être capables de se reproduire de manière suffisante. 

Telle est aussi la terrifiante conclusion sur laquelle se clôt un remarquable dossier édité par le journal "Le Monde" en novembre 2005 sous le titre « L’adieu aux grands singes ».

" Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots "

Martin Luther King jr

Des associtations pour agir:

KALAWEIT

Little jack

HELP congo

Réagissez !
Chacun à son échelle peut agir.

  Soyez attentifs aux conditions de vie des animaux dans les zoos et parcs
  Privilégiez des cirques sans animaux
  Boycottez tous ceux qui utilisent des animaux comme objet publicitaire (un "sourire" chez un chimpanzé est un signe de peur)
  N'achetez pas de produits en bois exotique (meubles de jardins en teck...) ou assurez vous qu'ils portent le label FSC (Forest Stewardship Council), seule certification d'une gestion responsable des forêts.
  Lors de vos voyages, n'achetez jamais de viande de brousse proposée dans certains restaurants touristiques ou sur les marchés.

SIGNEZ LES PETITIONS sur:

Actuanimaux

Le message à faire passer

 

 

Pour beaucoup de propriétaires, le choix d'un animal de compagnie se fait à la légère, sans mesurer les contraintes, les devoirs et l'engagement que cela implique. Un chiot ou un chaton est très mignon, mais il change rapidement de physionomie et va vivre généralement de 10 à 15 ans, parfois davantage.

 

Lorsque la gêne devient trop importante, en particulier lors des départs en vacances, l'animal est couramment abandonné, parfois dans des conditions misérables.

 

Près de 60 000 chiens et chats devenus subitement "encombrants" vont être lâchement abandonnés, autant de pensionnaires supplémentaires pour les bénévoles des refuges déjà bien débordés.

Histoire d'un chien ou d'un "jouet"

1ère semaine : 
Voilà 1 semaine que je suis né ! Quel bonheur de jouer avec mes frères !
 

 Mois 02
Aj'ai été séparé de ma maman. Elle était très inquiète et m'a dit adieu du regard. En espérant que ma nouvelle "famille humaine" s'occupera aussi bien de moi qu'elle l'a fait. 
 
Mois 04 : 
 Je repense encore à ma mère mais maintenant je commence une nouvelle vie. Et elle commence très bien !
 
Mois 08 : 
Aujourd'hui, ils m'ont tapé. Ma maîtresse m'a grondé parce que j'ai fait "pipi" dans la cuisine, mais où faire ses besoins ? Ils ne me l'ont pas appris
 
Mois 12 : 
Aujourd'hui j'ai un an. Je suis adulte. Mes maîtres disent que j'ai grandi plus qu'ils ne le pensaient.Il me délaisse un peu !

Mois 13 : 
Aujourd'hui, je me suis senti très mal. Mon "petit frère" m'a pris ma balle. Moi je ne lui prends jamais ses jouets. Alors je lui ai reprise. Mais mes mâchoires sont devenues fortes et je l'ai blessé sans le vouloir. Après la peur, ils m'ont enchaîné, je ne peux presque plus voir le soleil.  Je ne comprends rien à ce qui se passe. 

Mois 15 : 
Ils me font dormir dehors.J'ai froid et quand je les appelles ils me lance leurs chaussures. Je me sens très seul, ma famille ne m'aime plus. Ils oublient parfois que j'ai faim et soif.
 
Mois 16 : 
 J'étais sûr que ma famille m'avait pardonné et j'étais si content que je sautais de joie. Ma queue bougeait dans tous les sens. En plus, ils m'emmènent avec eux pour une promenade. Nous avons pris la direction de la route et d'un coup, ils se sont arrêtés. Ils ont ouvert la porte et je suis descendu tout content, croyant que nous allions passer la journée à la campagne. Je ne comprends pas pourquoi ils ont fermé la porte et sont partis. "Ecoutez, attendez !" Vous... vous m'oubliez. J'ai couru derrière la voiture de toutes mes forces. Mon angoisse grandissait quand je me rendais compte que j'allais m'évanouir et qu'ils ne s'arrêtaient pas : ils m'avaient oublié.
 
Mois 17 : 
J'ai essayé en vain de retrouver le chemin pour rentrer à la maison. Je me sens et je suis perdu. Sur mon chemin, il y a des gens de coeur qui me regardent avec tristesse et me donnent un peu à manger. Je les remercie du regard et du fond du coeur. J'aimerais qu'ils m'adoptent et je leur serais loyal comme personne. Mais ils disent juste "pauvre petit chien", il a dû se perdre.
 
Mois 18 : 
L'autre jour, je suis passé devant une école et j'ai vu plein d'enfants et de jeunes comme mes "petits frères". Je me suis approché et un groupe, en riant, m'a lancé une pluie de pierres pour "voir qui visait le mieux". Une des pierres m'a abîmé l'oeil et depuis je ne vois plus de celui-ci. 
 
Mois 19 : 
Vous ne le croirez pas, mais les gens avaient plus pitié de moi quand j'étais plus joli. Maintenant je suis très maigre, mon aspect à changé. J'ai perdu mon oeil et les gens me font partir à coup de balais quand j'essaie de me coucher dans un petit coin d'ombre.
 Mois 20:
 
Je ne peux presque pas bouger. Aujourd'hui, en essayant de traverser la rue où circulent les voitures, je me suis fait renverser. Je pensais être dans un endroit sûr appelé fossé, mais je n'oublierai jamais le regard de satisfaction du conducteur qui a même fait un écart pour essayer de m'écraser. Si au moins il m'avait tué ! Mais il m'a éclaté la hanche. La douleur est terrible, mes pattes arrières ne réagissent plus et je me suis difficilement tiré vers un peu d'herbe au bord de la route.
 
Mois 21 : 
Cela fait 10 jours que je passe sous le soleil, la pluie, sans manger. Je ne peux pas bouger. La douleur est insupportable. Je me sens très mal, je suis dans un lieu humide et on dirait même que mon poil tombe. Des gens passent, ils ne me voient même pas, d'autres disent "ne t'approche pas". Je suis presque inconscient, mais une force étrange m'a fait ouvrir les yeux... la douceur de sa voix m'a fait réagir. Elle disait "Pauvre petit chien, dans quel état ils t'ont laissé"... avec elle il y avait un monsieur en blouse blanche, il m'a touché et a dit "je regrette madame, mais ce chien ne peut plus être soigné, il vaut mieux arrêter ses souffrances". La gentille dame s'est mise à pleurer et a approuvé.
Comme je le pouvais, j'ai bougé la queue et je l'ai regardé, la remerciant de m'aider à trouver enfin le repos.
Je n'ai senti que la piqûre de la seringue et je me suis endormi pour toujours en me demandant pourquoi j'étais né si personne ne me voulait alors s'il vous plait la prochaine fois que vous partez en vacances avec votre chien.Ne faites pac comme les miens. Réfléchissez avant d'acheter un chien. Et prenez à la SPA et non à des élevages.

Merci....

 

 

 

Disparition des abeilles = disparition des humains

Il se murmure que les abeilles disparaissent, annonçant une catastrophe écologique, et que la cause pourrait en être la multiplication des téléphones portables à cause de la pollution électromagnétique qu’ils provoquent (l’électrosmog).

La disparition des abeilles est un risque sérieux qu’il ne faut pas prendre à la légère. Une légende voudrait qu’Albert Einstein ait dit un jour : « Si les abeilles venaient à disparaître, l’homme n’aurait plus que quatre années devant lui. Sans abeilles, plus de pollinisation, plus de plantes, plus d’animaux, plus d’hommes ». C’est sans doute un peu exagéré mais en l’absence de pollinisation, la production agricole s’effondre effectivement déjà. Les abeilles sont les messagères des fleurs en plus d’être les sentinelles de la vie dont elles recueillent le miel. Elles servent de transporteurs pour l’information génétique de l’écosystème végétal, d’entremetteuses pour la fécondation sexuelle des plantes, c’est une fonction vitale pour de nombreuses espèces européennes.

 

 

En fait, les antennes-relais ne semblent pas pouvoir être la cause première de la disparition des abeilles, puisque celle-ci a commencé bien avant, mais cela pourrait du moins constituer le dernier des coups portés à leur environnement naturel, car, ce qui est sûr, c’est que les abeilles disparaissent dans une bonne partie des Etats-Unis...

La situation est donc bien inquiétante, au moins aux USA. Selon le Los Angeles Time du 27 avril 2007, l’agent responsable de ces disparitions d’abeilles serait probablement un champignon unicellulaire Nosema ceranae, mais c’est loin d’être sûr et contesté par certains car ce parasite est assez bien connu déjà. Ce serait surtout le signe d’une mauvaise santé des ruches, une immuno-déficience dont les causes peuvent être multiples (manque de diversité génétique à cause d’une sélection génétique intensive, utilisation d’antibiotiques, qualité de la végétation, pesticides, voire réchauffement climatique, virus etc.). Tout cela ne cadre pas tellement pourtant avec une disparition si rapide et qui se passerait à l’extérieur de la ruche.

Un article du 15 avril 2007 de The Independent a répandu l’hypothèse, reprise un peu partout, que les téléphones portables pourraient être la cause de la disparition des abeilles. La pollution électromagnétique (l’électrosmog) provoquée par les lignes à haute tension ou les antennes-relais désorienterait les abeilles suffisamment pour les empêcher de retrouver leur ruche, menaçant ainsi leur survie. La sensibilité des abeilles aux champs magnétiques semble bien établie et cela peut jouer autour des émetteurs, de là à provoquer la disparition de 75% des abeilles, il y a une marge qu’on ne peut franchir, et qui a d’ailleurs fait l’objet d’un démenti. C’est tout au plus une perturbation supplémentaire qui s’ajoute à bien d’autres car, malheureusement, ce n’est pas la seule menace qui pèse sur les abeilles : on n’a que l’embarras du choix dans les raisons possibles de leur extinction !

Ont été mis en cause le Gaucho, le Régent, certains OGM, l’introduction d’une espèce d’abeille géante (abeille tueuse) importée d’Afrique au Brésil et qui a par la suite migré vers le Nord (Texas, Californie). Tous ces facteurs semblent jouer un rôle. On ne sait ce qui est le plus déterminant mais on s’acharnerait à les faire disparaître, qu’on ne ferait pas mieux ! Le pire, c’est qu’il se pourrait que la dissémination de ruches sur tout le territoire de l’épidémie pour reconstituer la pollinisation puisse avoir favorisé la contamination par un virus, le remède là aussi (antibiotiques, sélection, OGM) ne faisant qu’aggraver le mal (on a vu au mois d’avril qu’une trop grande uniformisation favorise les épidémies, une des fonctions des virus étant de préserver la biodiversité). Cela pourrait prendre les allures d’une catastrophe où tout ce qu’on fait se retourne contre nous, alors que tout s’écroule autour de nous...

 

 

AGIR:

- Choisissez des fruits et légumes bio de saison et produits localement
- Jardinez bio, sans engrais ni pesticides.
- Plantez des plantes qui aident la faune locale (lavande pour les papillons et les abeilles, arbustes à baies charnues pour les oiseaux, etc.)

 

Aidez l'association qu'Oceanoaste soutient:

 

 

soutenez Hommes et abeilles

 

Déclaration du Secrétaire général de la CITES sur les éléphants et le commerce international de l'ivoire

Je prends acte du débat engagé et passionné qui entoure la conservation des éléphants et le commerce international de l’ivoire, et je l’apprécie. Cependant, je constate avec tristesse que récemment, ce débat a dégénéré en attaques déplacées et injustifiées contre le Secrétariat CITES de l’ONU au sujet de son objectivité.

Le Secrétariat n’a pas pour habitude de réagir aux descriptions biaisées ou inexactes de la Convention, ou de les corriger. Cependant, alors que se profile la 15e session de la Conférence des Parties, qui se tiendra du 13 au 25 mars 2010 à Doha, au Qatar, j’ai remarqué qu’un certain nombre de déclarations discréditant le Secrétariat avaient été publiées et ne peuvent rester sans réponse.

Je n’ai pas l’intention d’expliquer en détail le rôle du Secrétariat et comment les Parties à la CITES adoptent les règles qui régissent le commerce international des espèces sauvages. Les remarques suivantes devraient suffire à répondre aux commentaires enflammés qui semblent se multiplier concernant l’intégrité du Secrétariat.

Pour commencer, la CITES est une Convention dirigée par ses membres. Les Etats membres peuvent – et c’est ce qu’ils font – adopter les nombreuses décisions, mesures et instructions nécessaires pour garantir que le commerce des espèces sauvages inscrites aux annexes de la CITES ne sera pas incompatible avec la survie de ces espèces. Le Secrétariat a un rôle d’appui, entièrement objectif et impartial.

Les règles qui régissent actuellement le commerce international de l’ivoire, qui incluent ce que l’on appelle communément un “moratoire de neuf ans” sur le commerce de l’ivoire d’éléphants des populations déjà inscrites à l’Annexes II, ont été décidées par consensus à la 14e session de la Conférence des Parties (CoP14), qui s’est tenue à La Haye en 2007. La décision a été adoptée sur la base du document CoP14 Inf. 61, soumis par le Tchad et la Zambie au nom de l’Afrique. Ce document, présenté à la Conférence des Parties par le représentant du Tchad, avait été préparé en marge de la CoP14 par les Etats de l’aire de répartition de l’éléphant d’Afrique eux-mêmes. Le Secrétariat CITES n’a en rien été impliqué dans sa préparation.

En conséquence, les allégations que j’ai lues, qui suggèrent que le Secrétariat a manipulé, d’une manière ou d’une autre, le libellé du moratoire pour en altérer la portée, sont sans fondements.

L’autre allégation est que le Secrétariat favorise les propositions soumises par la République-Unie de Tanzanie et la Zambie (propositions qui demandent l’autorisation de vendre l’ivoire accumulé) au détriment de la proposition soumise par le Congo, le Ghana, le Kenya, le Libéria, le Mali, le Rwanda et la Sierra Leone (proposition opposée à ce commerce).

L’accent a été mis sur le fait que le Secrétariat a publié ses commentaires sur la seconde proposition mais pas sur les premières. Or, cela correspond parfaitement à la pratique du Secrétariat, établie de longue date, qui est d’attendre le rapport du Groupe d’experts convoqué sur instruction de la Conférence des Parties pour évaluer sur place, en République-Unie de Tanzanie et en Zambie, divers facteurs tels que les effectifs des populations d’éléphants, les mesures de gestion de la conservation, le contrôle du commerce, etc. Le rapport du Groupe d’experts devrait paraître ces prochains jours. Tout de suite après sa parution, le Secrétariat rendra publics ses commentaires sur les propositions soumises par ces deux pays, comme requis par la Convention.

Enfin, il a été allégué que le Secrétariat a fait preuve de favoritisme en rappelant aux seuls auteurs de la proposition opposée au commerce de l’ivoire, l’importance de consulter tous les Etats de l’aire de répartition de l’éléphant d’Afrique au sujet de leur proposition. Pourtant, cela va simplement dans le sens des dispositions de la CITES. L’interdiction du commerce de l’ivoire affecterait directement tous les Etats de l’aire de répartition de l’éléphant d’Afrique, alors que les propositions de la République-Unie de Tanzanie et de la Zambie concernent uniquement leurs propres populations d’éléphants. Ces deux pays ne sont donc pas tenus de procéder à ces consultations.

Quels que puissent être les commentaires finals du Secrétariat sur les propositions, ils seront fondés sur des évaluations objectives, qui s’appuient sur les critères que les Parties à la CITES elles-mêmes ont adoptés et qui reflètent les dispositions et les principes de la Convention. Là encore, le Secrétariat est – et restera – totalement impartial.

J’attends avec intérêt la tenue d’un débat riche, ouvert, honnête et objectif à Doha, sur les trois propositions relatives aux éléphants. Je prie instamment tous les participants de respecter les principes de la Charte des Nations Unies, et d’agir selon ces principes. Je me réjouis de vous voir bientôt à Doha.


Willem Wijnstekers
Secrétaire général

 

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