réchauffement

1€ = 1 arbre planté !



1 / Objectif principal du programme

Ce programme, toujours mené en lien avec des associations locales, vise à appuyer le développement des communautés locales et leur adaptation au réchauffement climatique. Les actions permettent la protection, la restauration et la valorisation économique et sociale de leur cadre de vie par des projets de reforestation et d’efficacité énergétique.

2 / Champs d’intervention

Au travers de ses 5 objectifs “C.A.D.R.E”, le programme
“Environnement et Développement” intervient sur les problématiques suivantes :

Climat : en agissant sur l’atténuation (réduction et séquestration) des émissions de CO2 et sur l’adaptation des populations au dérèglement climatique.

Arbre : en restaurant et en protégeant des espaces naturels (préservation des forêts existantes, boisement et reboisement, lutte contre la désertification, impact sur la protection des sols et des eaux).

Développement des capacités : par un appui technique aux populations et par le renforcement de leurs capacités.

Recherche : par un soutien aux programmes visant à développer des réponses innovantes aux problématiques de terrain et une aide aux systèmes de veille et d’alerte permettant de prévenir les risques.

Energie : pour faciliter un accès à l’énergie en zone rurale et une plus grande efficacité énergétique des équipements.

3 / Pourquoi l’arbre ?

Les arbres ont une double fonction : écologique et économique.

A - Le rôle écologique :

Production d’oxygène (par la photosynthèse) et contribution à la lutte contre le réchauffement climatique par la séquestration de carbone

Habitat de nombreuses espèces animales et végétales (50 à 75% du nombre total d'espèces vivant sur terre sont originaires des forêts tropicales humides)

Protection des sols (réduction du ruissellement et de l’érosion) et régulation des eaux douces (meilleure infiltration de l'eau dans le sol qui alimente les nappes)

B - Le rôle économique :

• Le bois énergie : pour la majorité des habitants des régions tropicales, le bois et le charbon de bois restent le plus souvent les uniques sources d'énergie économiquement accessibles et culturellement acceptées

• Le bois d'oeuvre : environ 20% du bois sert aux bois d'oeuvre et d'industrie

• Les produits non-ligneux : source d'une large gamme de produits, comprenant des fruits, des gommes, des résines, des écorces, des essences, des fibres, des substances médicinales, des colorants, du gibier... prodiguant aux populations apports alimentaires et revenus complémentaires

 

 

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Anomalies de températures

 

 

Avec onze fois la superficie de la France, le bassin amazonien couvre des territoires très variés et joue un rôle indéniable dans le climat de la planète. Sa forêt tropicale humide, la plus vaste de la planète, en est le symbole le plus emblématique. Or, pour mieux comprendre et prévoir l'évolution du climat dont dépend 'le poumon de la planète', une bonne connaissance de la variabilité du climat local est obligatoire.
Dans ce cadre, une étape vient d'être franchie avec l'étude des fluctuations climatiques à long terme des cinq pays du bassin de l'Amazonie (Brésil, Pérou, Bolivie, Colombie et Equateur). Menée par des chercheurs de l'IRD (1), l'analyse de ces fluctuations montre une nette tendance à la diminution des précipitations, avec une baisse relative d'environ 9% entre 1975 et 2003.

 

La couche d'ozone : ALERTE ROUGE

 

 

En rouge la fonte des glaciers.

 à cause du trou de la couche d'ozone :

 L’ozone est une molécule composée de trois atomes d’oxygène (O3).
On appelle couche d'ozone la partie haute de l’atmosphère dans laquelle on trouve une assez grande concentration d’ozone (de l’ordre de un pour cent mille).

Par ailleurs, on entend souvent parler de pollution à l’ozone. Ce problème touche régulièrement les grandes villes en été, quand il fait très chaud.

Il convient en effet de distinguer :
• le "bon ozone" ou "ozone stratosphérique" qui se situe très haut dans l’atmosphère entre 20 et 50 km d’altitude
• le "mauvais ozone" qui se forme dans la couche basse de l’atmosphère ou "troposphère" sous l’effet des gaz d’échappement des voitures.

L’ozone stratosphérique joue un rôle protecteur contre les UV, tandis que l’ozone que nous respirons peut être nocif à certaines concentrations.

En 1985, les scientifiques tiraient la sonnette d’alarme sur l’apparition d’un "trou dans la couche d'ozone" au-dessus du continent antarctique. Plusieurs polluants sont à l’origine de ce problème, notamment les dérivés chlorés, les composés bromés et les oxydes d’azote.

Parmi les dérivés chlorés, les chlorofluorocarbures (CFC), inventés dans les années 1930, ont été pendant longtemps utilisés dans l’industrie du froid, dans les mousses synthétiques, dans les bombes aérosol comme gaz propulseur ou comme solvants.
Ils font aujourd’hui l’objet de nombreuses réglementations dans l’Union européenne et dans le monde, par exemple le Protocole de Montréal signé en 1987.

Pourtant, de nouveaux polluants menacent la couche d'ozone : les oxydes d'azote issus des gaz d’échappement des véhicules mais aussi des usines et des chauffages. Leur réduction est un enjeu d’autant plus important que ces gaz jouent aussi un rôle dans le réchauffement climatique

5 septembre 2009 : Les chercheurs de l'administration américaine de l'océan et de l'atmosphère ont constaté que le protoxyde d'azote est le gaz qui endommage la plus fortement la couche d'ozone.

Lié à l'utilisation d'engrais "toxiques" dans l'agriculture, les émissions de ce gaz demeurent particulièrement délicates à réduire.

Les rejets de ce gaz s'accroissent de mois en mois du simple fait que la population mondiale augmente.

Une solution existe, la modification des pratiques agricoles.

Mais, son application à l'échelle mondiale, paraît aujourd'hui terriblement illusoire.

 

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